Essai GAMMA

1er Hôpital Universitaire français par sa taille, l'hôpital Pitié Salpêtrière regroupe l'ensemble des activités médicales existantes, hormis la pédiatrie (sauf pédopsychiatrie), la dermatologie, le traitement des grands brûlés.

Hôpital Universitaire Pitié Salpêtrière

UNITÉ DE RADIOCHIRURGIE GAMMAKNIFE
RÉGION PARIS - ILE - DE - FRANCE

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L’Unité de Radiochirurgie Gamma Knife de la Région île-de-France (U2R), dirigée par le Dr Ch. A. Valéry, a été inaugurée le 3 mai 2011 en présence de la directrice générale de l’APHP, Mme Mireille Faugière et de la directrice de la FOR, Mme Armantera de Saxe. La création de cette unité a été l’aboutissement, d’une part de la mise en place d’un groupe de radiochirurgie sur le site GHPS qui s’est développé depuis les années 2000 sous l’impulsion des Prs Cornu et Mazeron , puis sous la conduite du Dr CA Valéry, d’autre part d’une réflexion de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris entamée dans les années 90.

 

En effet, la radiochirurgie, technique mini invasive, a progressivement pris une place importante dans la stratégie du traitement de certaines pathologies intracrâniennes. L’Assistance Publique des
Hôpitaux de Paris et la Fondation Ophtalmologique Rothschild se sont donc réunies au sein d’un Groupement de Coopération Sanitaire d’investissement afin d’acquérir le Perfexion. Le premier patient a ainsi été traité le 25 octobre 2010.
Un premier symposium scientifique, comportant une demi-journée scientifique a été organisé sur le site le 12 avril 2013, réunissant des orateurs internationaux dans le domaine du GK.
En octobre 2016, l’unité s’est dotée du dernier modèle de GK : l’Icon, remplaçant le Perfexion. Ce modèle permet de traiter, outre les pathologies déjà prises en charge par le Perfexion, des tumeurs de volume plus important ou proches d’organe à risque comme les nerfs optiques en fractionnant la dose en 3 ou 5 séances consécutives avec un système de masque thermoformé couplé à un scanner de repérage incorporé sur le GK, pouvant ainsi se substituer au cadre de stéréotaxie si nécessaire.

Son concept et le premier prototype ont été élaborés et conçus par le neurochirurgien suédois Lars Leksell dans les années 50.

Depuis, des centaines de milliers de patients ont été traités à travers le monde. La technique consiste avec un rayonnement de haute énergie (rayon gamma provenant d’une source de Cobalt) à cibler avec précision une lésion intracrânienne grâce à un cadre de repérage ou un masque thermoformé. Elle est souvent une alternative à la chirurgie car moins risquée ou dans certains cas complémentaire. Elle est réalisée :

– pour des cibles qui sont trop profondes ou difficilement accessibles par la chirurgie conventionnelle,

– pour des patients dont l’état général ne permet pas la chirurgie,

– pour des patients qui optent pour une technique moins invasive.

L’activité de Radiochirurgie regroupe les compétences de plusieurs disciplines :

  • la neurochirurgie
  • la neuroimagerie : Les équipes du service de neuroradiologie diagnostique et interventionnelle participent à la procédure en réalisant les imageries de repérage : Tomodensitométrie, IRM et artériographie (en cas de malformation artério veineuse) qui serviront à l’élaboration du planning radiochirurgical.
  • la radiothérapie : L’équipe du service de radiothérapie participe aux réunions de concertation pluridisciplinaire de radiochirurgie, aux validations des protocoles de traitement, et aux publications scientifiques.
  • la radiophysique : L’équipe de radiophysiciens est responsable de la qualité, de la sécurité du déroulement des traitements et du bon fonctionnement de l’appareil.

Le mécanisme d’action

Il est essentiellement biologique et comporte deux volets :

  • Atteinte des brins d’ADN et réactions cellulaires
  • Processus inflammatoire (obstruction des vaisseaux malformés, destruction et blocage de la capacité de croissance des cellules tumorales).

L’effet thérapeutique est progressif et variable en fonction de la nature de la pathologie. Par exemple, en matière de tumeur bénigne, on parle de succès quand la tumeur est bloquée ou réduite dans son volume.

QUE PEUT-ON TRAITER PAR RADIOCHIRURGIE GAMMAKNIFE ?

Depuis l’ouverture du centre U2R, notre centre a traité plus de 4000 patients.

Il est à ce jour le centre n°1 en France en termes de nombre de patients traités par an pour des métastases cérébrales.

Les indications sont variées et comprennent aussi bien des tumeurs bénignes comme le neurinome de l’acoustique, que des tumeurs malignes comme les métastases, ou que des malformations vasculaires ou des dysfonctionnements du système nerveux :

POUR QUEL RÉSULTAT ?

Voiçi quelques données sur les taux de réussite du traitement :

  • Les tumeurs malignes sont contrôlées dans plus de 95% des cas en quelques semaines.
  • Les tumeurs bénignes (neurinome, méningiome, …) sont contrôlées dans plus de 95% des cas après un suivi d’au moins 10 ans.
  • Les malformations artérioveineuses sont oblitérées dans 60-90% des cas au bout d’une période de 3 ans.
  • La névralgie faciale est soulagée dans près de 85% des cas après quelques semaines.

Bien entendu les risques sont inférieurs par rapport à ceux d’une intervention à crâne ouvert, qui sont à la fois plus fréquents et peuvent être d’une plus grande gravité.
En fonction du type de lésion, de sa localisation et de la proximité de structures cérébrales sensibles, cette technique peut présenter des effets secondaires ou des complications dont la nature, la fréquence et le retentissement sont des éléments discutés pour et avec chaque patient en consultation et lors de la réflexion bénéfices/risques au cours de la réunion de concertation pluridisciplinaire.

QUELS SONT LES RISQUES ?

Le Gamma Knife® associe la précision mécanique (fixité et la robustesse de l’appareil) à la sophistication du logiciel permettant à la fois de sculpter avec une grande précision la zone à irradier correspondant à la cible à traiter et d’épargner les tissus sains avoisinants.

La quantité de tissu cérébral normal ou certains organes à risque (nerf optique, nerf facial, oreille interne…) irradiés est ainsi minimisée ainsi que les risques correspondants.

On peut citer de façon générale ces risques :

  • Œdème autour de la lésion traitée survenant dans les semaines suivant le traitement ou quelques mois après, et nécessitant le plus souvent un traitement par corticoïdes en cas de retentissement clinique,
  • perte de cheveux transitoire et localisée en cas de lésion proche du cuir chevelu, ou modification transitoire de la sensibilité de la peau liée à la pose du cadre,
  • très rarement infection cutanée sur un des points de fixation du cadre, ce risque nécessitant une antibiothérapie le cas échéant,
  • Rarement, apparition ou aggravation d’un symptôme neurologique déjà présent, en général transitoire et dépendant de la topographie de la lésion traitée.

 

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Le traitement peut se dérouler selon 2 modalités :

COMMENT SE PRÉPAREZ ?

Il n’y a pas de préparation spécifique pour le traitement en lui-même, si ce n’est que le patient aura un protocole de douche antiseptique avant la pose du cadre qui s’effectue au bloc opératoire. Il n’y a pas de rasage de cheveux.

Les traitements médicamenteux seront pris comme d’habitude sauf pour la metformine arrêter la veille et pour le veramufenib arrêter 5 jours avant par précaution et repris le lendemain du GK.

Et des précautions seront prisent pour l’IRM :

-enlevez les bijoux, maquillage, dentier, lunette, lentille de contacte, perruques

-signaler un pacemaker, éclat métalliques dans le crâne, des clips vasculaires, valve

-signaler une allergie à l’iode ou au gadolinium, insuffisance rénale

-signaler une claustrophobie

Avec Cadre stéréotaxique de haute précision
inframillimétrique pour des cibles de petit volume

Ce traitement se déroule au cours d’une courte hospitalisation (2 nuits), ou en chirurgie ambulatoire pour certaines indications.

Le patient sera à jeun à partir de minuit la veille. La procédure se déroule sur une journée :

Avec Masque thermoformé
pour des cibles volumineuses

Ce traitement se déroule en hospitalisation de jour le patient venant pour la séance le matin.

Une séance de préparation quelques jours au préalable permet de réaliser le masque thermoformé et l’imagerie IRM, scanner et le scanner de repérage.

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L’Unité de Radiochirurgie Gamma Knife de la Région île-de-France (U2R), dirigée par le Dr Ch. A. Valéry, a été inaugurée le 3 mai 2011 en présence de la directrice générale de l’APHP, Mme Mireille Faugière et de la directrice de la FOR, Mme Armantera de Saxe. La création de cette unité a été l’aboutissement, d’une part de la mise en place d’un groupe de radiochirurgie sur le site GHPS qui s’est développé depuis les années 2000 sous l’impulsion des Prs Cornu et Mazeron , puis sous la conduite du Dr CA Valéry, d’autre part d’une réflexion de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris entamée dans les années 90.

 

En effet, la radiochirurgie, technique mini invasive, a progressivement pris une place importante dans la stratégie du traitement de certaines pathologies intracrâniennes. L’Assistance Publique des
Hôpitaux de Paris et la Fondation Ophtalmologique Rothschild se sont donc réunies au sein d’un Groupement de Coopération Sanitaire d’investissement afin d’acquérir le Perfexion. Le premier patient a ainsi été traité le 25 octobre 2010.
Un premier symposium scientifique, comportant une demi-journée scientifique a été organisé sur le site le 12 avril 2013, réunissant des orateurs internationaux dans le domaine du GK.
En octobre 2016, l’unité s’est dotée du dernier modèle de GK : l’Icon, remplaçant le Perfexion. Ce modèle permet de traiter, outre les pathologies déjà prises en charge par le Perfexion, des tumeurs de volume plus important ou proches d’organe à risque comme les nerfs optiques en fractionnant la dose en 3 ou 5 séances consécutives avec un système de masque thermoformé couplé à un scanner de repérage incorporé sur le GK, pouvant ainsi se substituer au cadre de stéréotaxie si nécessaire.

Son concept et le premier prototype ont été élaborés et conçus par le neurochirurgien suédois Lars Leksell dans les années 50. 

Depuis, des centaines de milliers de patients ont été traités à travers le monde. La technique consiste avec un rayonnement de haute énergie (rayon gamma provenant d’une source de Cobalt) à cibler avec précision une lésion intracrânienne grâce à un cadre de repérage ou un masque thermoformé. Elle est souvent une alternative à la chirurgie car moins risquée ou dans certains cas complémentaire. Elle est réalisée :

– pour des cibles qui sont trop profondes ou difficilement accessibles par la chirurgie conventionnelle,

– pour des patients dont l’état général ne permet pas la chirurgie,

– pour des patients qui optent pour une technique moins invasive.

L’activité de Radiochirurgie regroupe les compétences de plusieurs disciplines :

  • la neurochirurgie
  • la neuroimagerie : Les équipes du service de neuroradiologie diagnostique et interventionnelle participent à la procédure en réalisant les imageries de repérage : Tomodensitométrie, IRM et artériographie (en cas de malformation artério veineuse) qui serviront à l’élaboration du planning radiochirurgical.
  • la radiothérapie : L’équipe du service de radiothérapie participe aux réunions de concertation pluridisciplinaire de radiochirurgie, aux validations des protocoles de traitement, et aux publications scientifiques.
  • la radiophysique : L’équipe de radiophysiciens est responsable de la qualité, de la sécurité du déroulement des traitements et du bon fonctionnement de l’appareil.

Le mécanisme d’action 

Il est essentiellement biologique et comporte deux volets :

  • Atteinte des brins d’ADN et réactions cellulaires
  • Processus inflammatoire (obstruction des vaisseaux malformés, destruction et blocage de la capacité de croissance des cellules tumorales).

L’effet thérapeutique est progressif et variable en fonction de la nature de la pathologie. Par exemple, en matière de tumeur bénigne, on parle de succès quand la tumeur est bloquée ou réduite dans son volume.

QUE PEUT-ON TRAITER PAR RADIOCHIRURGIE GAMMAKNIFE ?

Depuis l’ouverture du centre U2R, notre centre a traité plus de 4000 patients.

Il est à ce jour le centre n°1 en France en termes de nombre de patients traités par an pour des métastases cérébrales.

Les indications sont variées et comprennent aussi bien des tumeurs bénignes comme le neurinome de l’acoustique, que des tumeurs malignes comme les métastases, ou que des malformations vasculaires ou des dysfonctionnements du système nerveux :

POUR QUEL RÉSULTAT ?

Voiçi quelques données sur les taux de réussite du traitement :

  • Les tumeurs malignes sont contrôlées dans plus de 95% des cas en quelques semaines.
  • Les tumeurs bénignes (neurinome, méningiome, …) sont contrôlées dans plus de 95% des cas après un suivi d’au moins 10 ans.
  • Les malformations artérioveineuses sont oblitérées dans 60-90% des cas au bout d’une période de 3 ans.
  • La névralgie faciale est soulagée dans près de 85% des cas après quelques semaines.

Bien entendu les risques sont inférieurs par rapport à ceux d’une intervention à crâne ouvert, qui sont à la fois plus fréquents et peuvent être d’une plus grande gravité.
En fonction du type de lésion, de sa localisation et de la proximité de structures cérébrales sensibles, cette technique peut présenter des effets secondaires ou des complications dont la nature, la fréquence et le retentissement sont des éléments discutés pour et avec chaque patient en consultation et lors de la réflexion bénéfices/risques au cours de la réunion de concertation pluridisciplinaire.

QUELS SONT LES RISQUES ?

Le Gamma Knife® associe la précision mécanique (fixité et la robustesse de l’appareil) à la sophistication du logiciel permettant à la fois de sculpter avec une grande précision la zone à irradier correspondant à la cible à traiter et d’épargner les tissus sains avoisinants.

La quantité de tissu cérébral normal ou certains organes à risque (nerf optique, nerf facial, oreille interne…) irradiés est ainsi minimisée ainsi que les risques correspondants.

On peut citer de façon générale ces risques :

  • Œdème autour de la lésion traitée survenant dans les semaines suivant le traitement ou quelques mois après, et nécessitant le plus souvent un traitement par corticoïdes en cas de retentissement clinique,
  • perte de cheveux transitoire et localisée en cas de lésion proche du cuir chevelu, ou modification transitoire de la sensibilité de la peau liée à la pose du cadre,
  • très rarement infection cutanée sur un des points de fixation du cadre, ce risque nécessitant une antibiothérapie le cas échéant,
  • Rarement, apparition ou aggravation d’un symptôme neurologique déjà présent, en général transitoire et dépendant de la topographie de la lésion traitée.

 

Le traitement peut se dérouler selon 2 modalités :

COMMENT SE PRÉPAREZ ?

Il n’y a pas de préparation spécifique pour le traitement en lui-même, si ce n’est que le patient aura un protocole de douche antiseptique avant la pose du cadre qui s’effectue au bloc opératoire. Il n’y a pas de rasage de cheveux.

Les traitements médicamenteux seront pris comme d’habitude sauf pour la metformine arrêter la veille et pour le veramufenib arrêter 5 jours avant par précaution et repris le lendemain du GK.

Et des précautions seront prisent pour l’IRM :

-enlevez les bijoux, maquillage, dentier, lunette, lentille de contacte, perruques

-signaler un pacemaker, éclat métalliques dans le crâne, des clips vasculaires, valve

-signaler une allergie à l’iode ou au gadolinium, insuffisance rénale

-signaler une claustrophobie

Avec Cadre stéréotaxique de haute précision
inframillimétrique pour des cibles de petit volume

Ce traitement se déroule au cours d’une courte hospitalisation (2 nuits), ou en chirurgie ambulatoire pour certaines indications.

Le patient sera à jeun à partir de minuit la veille. La procédure se déroule sur une journée :

Avec Masque thermoformé
pour des cibles volumineuses

Ce traitement se déroule en hospitalisation de jour le patient venant pour la séance le matin.

Une séance de préparation quelques jours au préalable permet de réaliser le masque thermoformé et l’imagerie IRM, scanner et le scanner de repérage.

RDV de consultation (vous munir obligatoirement du courrier de votre médecin)

♦ Par téléphone au 01.42.17.74.40

U2R 10 GIF

L’unité de Radiochirurgie Gamma-Knife de la région Ile de France ou U2R, dédiée à la pathologie neurochirurgicale, est la seule unité de la région.

Initialement dotée d’un GK Perfexion en 2010 transformé en ICON en 2016, l’U2R a pris en charge et traité environ 4000 patients.

Son activité augmente régulièrement chaque année. La radiochirurgie permet de traiter de façon sûre et efficace des pathologies tumorales ou non tumorales du cerveau de manière mini invasive, sans ouvrir la boîte crânienne et sans anesthésie générale, grâce à un guidage par imagerie de haute précision. Les indications les plus courantes sont les tumeurs bénignes, neurinomes et méningiomes, les métastases, les névralgies du trijumeau, les malformations artérioveineuses, les pathologies fonctionnelles. Le traitement peut se dérouler en une fois ou en plusieurs fois selon les cas. L’unité de radiochirurgie, outre son activité clinique, est en centre de formation de référence au niveau national et international et également un centre de recherche clinique actif.
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