La recherche

1er Hôpital Universitaire français par sa taille, l'hôpital Pitié Salpêtrière regroupe l'ensemble des activités médicales existantes, hormis la pédiatrie (sauf pédopsychiatrie), la dermatologie, le traitement des grands brûlés.

Hôpital Universitaire Pitié Salpêtrière

La recherche

Depuis la création du centre de référence, nos efforts se sont concentrés dans trois domaines méthodologiques : le comportement et la cognition, l’imagerie cérébrale et la génétique. Par ailleurs, nous tentons de combiner ces approches dans l’espoir permettre de mieux comprendre l’étiologie (les causes) et la physiopathologie (les mécanismes) du SGT, et de proposer, à terme, de nouveaux traitements. Parmi ceux-ci, et à titre d’exemple, nous conduisons depuis plus d’une décennie un programme ambitieux dans le domaine de stimulation cérébrale profonde.

Nous sollicitons régulièrement nos patients et leurs familles à participer à ces recherches ce qui est absolument essentiel en l’absence de modèles animaux prédictifs du syndrome. De même, l’AFSGT soutient très fortement la recherche sur le SGT en France par des bourses annuelles, ce qui constitue un support inestimable dans une maladie considérée comme rare. Néanmoins, d’autres sources de financement s’ouvrent petit à petit, et l’industrie pharmaceutique semble également montrer un intérêt grandissant dans cette pathologie.

Ainsi, une dynamique locale (le réseau français) et internationale se met en place. Concernant cette dernière, nous participons de manière active au réseau européen crée en 2008, la European Society for the Study of Tourette Syndrome (ESSTS). Plusieurs projets collaboratifs et fédérateurs ont émergé ainsi, en partie financé par l’UE. Au niveau mondial, nous participons à des consortiums en génétique et en neurochirurgie. En conclusion, la recherche avance graduellement mais les efforts (et ainsi les succès) se sont multipliés de manière notable durant la dernière décennie.

Si vous souhaitez participer à des protocoles de recherches, que ce soit en tnat que patient ou volontaire sain, n’hésitez pas à contacter notre attachée de recherche clinique, Mme Yanica Klein-Koerkamp : yanica.klein-koerkamp@aphp.fr